Noeux Environnement

Du jardin à l’assiette, il n’y a qu’un plat ! Retour sur les ateliers cuisine des îlots de la santé

Les îlots de la santé, c’est avant tout un groupe de participants constitué au fil des saisons. Certains viennent, certains partent, les liens se créent, les groupes se forment… et cela dure depuis plus de cinq ans ! Les rencontres hebdomadaires au jardin sont ponctuées par diverses activités. Ainsi, malgré le contexte sanitaire, les animateurs de Nœux Environnement ont cependant réussi (et non sans efforts) à organiser deux ateliers cuisine pour le plus grand plaisir de tous.

Même si la santé passe par l’assiette, elle se cultive dès le jardin : exercice et plein air voilà l’essence même de notre programme. Et comme toute peine mérite salaire, nous avons décidé de faire appel à des invités de marque. Début septembre, nous recevions le chef de l’Atelier des Saveurs, basé à Nœux-les-Mines. Fin octobre ce fut au tour de l’association PrévArt spécialistes de la prévention, du maintien et de l’amélioration  santé.

“Cultivons notre jardin”

Voltaire, Candide

Tout comme la célèbre conclusion du conte philosophique du philosophe des Lumières, les participants des îlots de la santé cultivent leur jardin, tant au sens propre qu’au sens figuré. Ainsi, se retrouver chaque semaine pour faire prospérer la terre est un moyen unique d’améliorer le quotidien, de le rendre plus riche en rires, en coups de main, en connaissance. Le faire ensemble se conjugue au passé, au présent et surtout au futur. La graine semée hier donnera le fruit de demain que l’on cuisinera ensemble. Au mois de mai dernier, nous plantions les potirons et autres courgettes semés dans nos serres en début d’année. Malgré un printemps/été maussades, nos légumes se sont établis, dorlotés de façon quasi hebdomadaire. Le résultat ne s’est pas fait attendre 

Les fleurs de courgettes se font farcir, le potiron se mêle au chocolat

Des couleurs, des odeurs et des saveurs voici l’atelier des saveurs et son chef, le tout dans la bonne humeur !

Le saviez-vous ? On peut farcir des fleurs ! Prenez de la crème fraîche et du poulet à quantité égale, mixez le tout. Vous obtiendrez un mélange homogène idéal pour former une quenelle. La fleur de courgette, blanchie cinq minutes dans de l’eau bouillante puis passée à l’eau froide, servira d’enveloppe à la farce accompagnée de crevettes. Un résultat haut en couleurs et en goût !

Pour accompagner la fleur de courgette, le chef nous propose de concocter une mini-ratatouille. Les légumes sont taillés en brunoise (petits carrés de 1-2 mm maximum) et cuits séparément étant donné la différence de texture dans de l’huile d’olive avec de l’ail et de l’oignon émincés. Une lamelle  de courgette évidée en son centre et cuite à l’huile d’olive servira de réceptacle pour le fond de sauce crevette et les légumes. Quelques crevettes cuites et notre fleur farcie achèvera ce plat aussi créatif qu’appétissant !   

Une purée de potiron à laquelle sont incorporés miel et citron vert complétera ce plat. Comme vous l’avez peut-être remarqué, le potiron s’accorde bien avec les ingrédients sucrés. Sucré, salé tout lui va ! Rendez-vous en octobre pour voir comment il sera cuisiné.

Potiron, acte 2 : autre jour, autre recette

Nous sommes en octobre, avec les intervenants de PrévArt. Les potirons continuent de pousser dans nos jardins. Nos chefs du jour ont décidé de montrer à nos participants une autre façon d’appréhender les légumes en les utilisant pour créer… un dessert.

C’est avec le chocolat que le potiron se marie cette fois-ci. Étant donné la nature prolifique de ce légume, il est intéressant de pouvoir le décliner autrement.

Incorporé à une préparation à base de chocolat, le potiron donne au gâteau une texture douce et savoureuse. Sans aucun doute, il n’a jamais autant mérité son nom de moelleux ! Rendez-vous à la fin de cet article pour le résultat final en image.

La pissaladière : une recette aux petits oignons

Connaissez-vous cette recette simple et savoureuse ? Elle tire son nom de « pissalat » qui désigne une conserve de petits poissons broyés et salés ou encore la sauce piquante provenant de la macération du poisson salé, condiment utilisé dans le pays niçois et antibois. La recette consiste à mettre la main à la pâte, enfin, faire une pâte : farine, levure de boulanger et eau tiède. Versez les oignons (de nos jardins bien sûr !) rissolés à la poêle avec des anchois une fois la pâte étalée. Enfournez, dès que la pâte à pain est cuite, votre pissaladière est prête.

L’avantage de cette recette c’est qu’elle est économique et saine. Peu coûteuse, elle est riche en goût et facile à faire.

Et voici le résultat final : chose promise, chose due le moelleux chocolat potiron à gauche sur la photo. Sous forme de muffins et de cake.

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